Bienvenue !

Bienvenue sur le nouveau site de Marmouset ! Son deuxième site web, deux mois et demi après être né ! Cet enfant ira loin dans la vie... Sur ce site, vous trouverez les informations diverses sur tout ce qui concerne la naissance du premier rejeton Hachem Samii - Watillon. Sans plus tarder, partez à l'exploration de ce site, notamment grâce aux liens dans la colonne ci-contre, rubrique Catégories !

Je joue...

Je rigole...

beaucoup...

Je fais une pause avec ma tute (que je prends depuis 1 semaine)...
et je rencontre même des gens (ici, je discute Blogs et choix d'un bon serveur avec mon pote Lucas)
Dans tous les cas, je prends mon pied !!!!!

Ah ! Et pour les distraits, regardez l'article ci-dessous. C'est aussi un nouveau, spécial fêêêêtes !
De la première St-Nicolas...
au 1er Noël ...
c'est toujours l'excitation du déballage qui l'emporte, avant de céder plus tard le pas aux joies du jeu !
Mmmmmmmmmmmmmmmmhhhhhhhh...


Aloraloralors. Pour aller à Athènes, c'est quel tram ?


Ouhlalaaaa. Que tout ça a l'air compliqué !
Robin a de la chance ! Non parce qu'il est beau (Objectivement... :-) ), mais parce qu'il fait partie de ces enfants dont les parents ont pu choisir de lui consacrer du temps et de l'attention pour ses premiers pas. Sa maman a bénéficié du congé de maternité et a demandé un congé parental de 3 mois. Son papa, en tant que chercheur-boursier, disposait d'un cadre de travail suffisamment souple que pour rester un mois à la maison, pour accompagner ses premières étapes de vie et de développement. Oui, c'est une chance.

Il y a d'abord et avant tout la contrainte financière : tous les couples ne peuvent se permettre de voir l'un des parents se retrouver à charge de l'ONEM avec un peu plus de 600 euros par mois au lieu d'un salaire complet. Cette contrainte est pesante pour de jeunes couples qui cherchent souvent à établir dans le même temps leur nid douillet. Elle l'est plus encore pour les ménages qui ont déjà du mal à nouer les deux bouts (et je ne parle même pas des des ouvriers dont le régime est encore moins favorable ni des indépendants qui perdent de l'argent chaque jour de congé pris).

De cette contrainte découlent d'autres : ne pas pouvoir prendre ce congé, c'est alors devoir accepter des options qu'on aurait peut-être aimé ne pas choisir. Il faut trouver une place dans une crèche, ce qui est déjà difficile pour des bébés de 6 mois, alors 3... Gérer plus tôt le difficile équilibre entre stress au travail et stress inhérent au métier de parent. Ouvrir plus tôt la famille à des avis extérieurs alors qu'on essaie de poser petit à petit de nouvelles bases avec le nouveau venu. Devoir interrompre ou ne pas entamer l'allaitement maternel pourtant souhaité.

Tout le monde n'a peut-être pas envie de prendre 6 mois de congé de parentalité, mais à tout le moins faudrait-il nous en laisser le choix ! C'est ce à quoi s'emploie le site Papa, Maman, Plus qui propose une pétition pour augmenter le congé de parentalité à 6 mois, avec une place plus grande pour le papa. Une initiative qui s'inscrit dans la lignée de ce que connaissent certains pays scandinaves (où la durée du congé parental est de 1 an !) et dans la foulée d'un mouvement identique lancé en France.

Dès lors, si vous vous sentez concerné(e) de près ou de loin, si vous hésitez et désirez en savoir plus, jetez un oeil à www.papamaman.plus. Vous y trouverez des informations et des arguments en faveur d'une telle réforme. Et si vous êtes convaincu(e), n'hésitez plus : apposez à votre tour votre nom ;-) !
Un an déjà ! Non, vous ne vous trompez pas, voilà déjà un an (du moins, officiellement) que Robin est entré dans notre vie, sous forme d'une toute petite cellule qui se multipliait, bien à l'abri d'un ventre protecteur et aimant. Un an qu'il occupe nos pensées, nous procure petites angoisses et grandes joies, bouscule nos existences pour mieux nous faire goûter le prix de la vie.

Un an... et 3 mois. Trois mois à l'air libre dans la communauté humaine, trois mois où nous avons découvert sa voix, la couleur de ses yeux (qui restent toujours bleu-gris)



et ses pommettes toujours plus souriantes. Trois mois à veiller à ce qu'il ne lui manque de rien, ni de sommeil, ni du bon lait maternel, encore moins d'affection et de bras prêts à s'arrondir pour l'accueillir.



Quand je pense au chemin parcouru, je reste un peu stupéfait. Je ne me reconnais plus moi-même. Voilà un petit être sans défense (combien un bébé d'homme est fragile ! Il ne peut ni marcher, ni se chauffer, ni se nourrir tout seul. Il doit tout demander...) qui est arrivé, tout simplement, et qui, non content de nous surprendre, a ouvert doucement une porte sur un monde insoupçonné.



Bien sûr, un bébé est exigeant. La moindre sensation désagréable lui est insupportable, ne pouvant encore la mettre à distance comme nous avons pris l'habitude de faire, inconsciemment. Alors, il le fait savoir (encore que Robin n'a développé que fort tard ses aiguës et qu'il nous les sert avec parcimonie). Et les parents doivent réagir, au quart de tour, à n'importe quelle heure du jour et de la nuit (là encore, il s'est montré plein de tact).



Mais ces heures parfois difficiles à se promener avec un petit garçon de plusieurs kilos, en plein milieu de la nuit et dans un état second, ou à l'entendre se plaindre une journée durant, deviennent des moments lumineux de chaleur partagée, d'affection et de tendresse protectrice. Ils s'ajoutent à tous ces longs moments où il nous regarde et se met à sourire, puis à babiller, puis à rire, où nous découvrons ses mains apprivoiser de nouveaux gestes, se tendre vers l'espace pour mieux le maîtriser, attraper la peluche ou le doigt qui sautille à proximité pour le ramener à lui ou pour le goûter.





Et puis, il y a la famille et les amis qui lui ouvrent une place (parfois espérée depuis longtemps) et qui peuvent se retrouver eux-mêmes dans une nouvelle position. Un mot vient parfois s'ajouter et c'est une nouvelle histoire qui commence, une nouvelle étape de franchie...





Le temps qui passe prend une nouvelle saveur et l'on a beau avoir 30 ans ou moins, on le sent glisser entre les doigts, on le voit s'épanouir sur les joues de notre enfant qui grandit, grossit chaque jour. Oui le temps passe et une fois parti, il ne se rattrappe plus. Mais qu'importe ! Car ce temps passé l'a été avec lui et dans celui à venir, il sera toujours là. Demain est chaque fois un autre jour, une nouvelle vie pour s'émerveiller.

Venez découvrir la nouvelle thérapie miracle du Dr R.A.A.H.S. (Joli, non ? Voyez ? Cela commence déjà !) Approchez mesdames et messieurs et préparez-vous à la première photos-thérapie en ligne !

Le principe est simple. Nous allons vous soumettre une série d'images destinées à vous dérider. Et croyez-nous, cela marche à tous les coups ! Dans le cas contraire, nous vous rembourserons, bien évidemment, mais cela ne s'est encore jamais produit !

Tout d'abord, regardez le docteur dans les yeux !


J'ai dit : dans les yeux !


C'est mieux. Maismais... eh! Toi ! Oui, toi aussi ! Dans maï aïyes only !


Bon, vu que tout le monde est prêt, on s'échauffe. Allumez votre chaîne ou votre poste radio, choisissez un joli morceau et c'est parti ! Danse !



Bien. maintenant, le coeur de la thérapie. C'est parti pour une séance de positivité ! On commence en douceur...



On se laisse aller...


Ouiiii ! Si on a encore mal aux bras, on étire :


ça commence à agir, non ?




Voyez ? Cela va mieux. Je vous l'avez dit !



Bon, voilà pour aujourd'hui. En cas de rechute, revenez me voir ici et suivez une nouvelle fois le parcours. Cela marche à tous les coups !
Ah ! Oui, n'oubliez pas la petite facture. 50€. Payables en cash ou par carte de crédit... Quoi, cela vous fait rechuter ? Mais remontez en haut de page et refaites une thérapie, voyooons !
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